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NFT : la valeur du premier tweet de Jack Dorsey s’effondre

NFT : la valeur du premier tweet de Jack Dorsey s’effondre de 2,9 millions à 280 dollars


Le monde du NFT est quelque chose d’étrange qui laisse le grand public
perplexe. Si on l’observe uniquement par le prisme des gros titres, les
succès sont nombreux. CryptoPunks, une collection lancée en 2017 était en
prix libre et ses éléments sont vendus aujourd’hui pour plus de 150 000
dollars.


Il y a également les Bored Ape Yatch Club, qui feront l’objet d’une
trilogie de film, vendu 250 dollars l’unité, il est actuellement impossible
ou presque d’en trouver un pour moins de 300 000 dollars. Cependant, s’il y
a des gagnants, il y a aussi des perdants qui, moins médiatisés, peuvent
subir de lourdes pertes.


Le premier tweet de Jack Dorsey fait un « bid » à 280 dollars


L’année dernière, l’entrepreneur Sina Estavi a acheté le premier tweet de
Jack Dorsey (cofondateur de Twitter) pour la somme de 2,9 millions de
dollars. Mercredi dernier, il a décidé de le mettre en vente avec la
promesse de faire don de 50 % des 50 millions de dollars espérés à une
œuvre de charité.


Sauf qu’à la fin de la semaine impartie, la meilleure enchère était de… 0,8
ETH (soit 280 dollars), selon CoinDesk. Heureusement pour le propriétaire
malchanceux, la place de marché NFT OpenSea permet d’accepter ou non
l’offre (un peu comme quand le prix de réserve n’est pas atteint sur eBay).


Estavi a donc rouvert les enchères et se dit être ouvert à une bonne offre.
Il reste encore un peu de temps pour cette prolongation et l’offre la plus
élevée actuelle est de 1,5 ETH (4 631 dollars). Avec les enchères de
dernières minutes, les offres pourraient encore monter, mais il est peu
probable qu’elles atteignent la valeur initiale du NFT et encore moins les
50 millions espérés.


Une déception pour le propriétaire qui ne marque en rien la fin du NFT
(rien que le mois dernier, 2,4 milliards de jetons ont été échangés sur
OpenSea). Cela montre néanmoins qu’il est préférable de se montrer prudent
lors de l’achat d’un NFT, puisqu’il s’agit de l’équivalent d’un acte de
propriété, et pas d’un bien en soi. Si l’achat d’une œuvre numérique s’y
prête parfaitement, il suffirait que Dorsey ou Twitter décide de supprimer
le tweet pour se retrouver avec un NFT… vide.

A lire aussi : 


Article CNET.com adapté par CNETFrance


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